Signe chinois du cochon et ses éléments

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Signe chinois du cochon

« Le signe chinois du cochon » est jovial et semble abrupt, mais, si l’on regarde bien, on trouve une belle personnalité sous cette apparence. Doté d’une grande générosité, il aime savourer les petites choses. Épicurien, il ne sait pas dire non. Naïf, il se laisse facilement avoir par tous les pique-assiette. Bonne pâte, il n’aime rien de moins que sa famille, son confort.

Le caractère du signe chinois du cochon

« Le signe chinois du cochon » est avant tout un individu doux et pacifique. Toute sa personne dégage un naturel très bon enfant, une touchante attitude débonnaire. On le trouve extrêmement sympathique.

Il cherche obstinément à fuir toutes les situations de crise ou de conflit. Mais si vraiment il veut défendre une idée, il peut devenir coriace. Il n’aime pas le mensonge, et il est incapable de commettre une mauvaise action. S’il a la sensation d’avoir blessé quelqu’un, il n’en finit plus de culpabiliser.

Prêt à tout pour faire plaisir, il ne sait pas dire non, se faisant manipuler au passage, perdant tout parfois, mais conscient de ses bêtises trop tard.

Il est facilement porté à la rêverie et pour tout dire pas toujours réaliste. Il ne voit souvent que le bon côté des choses et il se refuse à tout voir en noir. Il aime la vie, la fête et compte bien profiter de la vie.

« Le cochon » exsude l’abondance et ne ménage ni son argent ni ses affections pour les autres. Peu prévoyant, il est parfois obligé de réparer les dégâts qu’a causés son insouciance.

Du reste, « le signe chinois du cochon » n’est jamais le meilleur ami de son banquier. À l’instar de la fourmi, il dépense sans toujours compter et fait rentrer de l’argent comme il le peut et compte toujours sur la compréhension des autres. Bien évidemment, le cochon paraît aux yeux de beaucoup, complètement irresponsable.

Il aime la spontanéité et déteste l’affectation et les comportements calculés.

Aimant la nature humaine, il ne se méfie pas assez des personnes qui l’entourent et son désir de plaire à tout prix peut également lui jouer des tours. Il pêche souvent par indulgence.

Sa tendance à fuir les conflits peut aussi le priver de ses droits. Sa volonté de ne pas prendre position ou de faire croire que tout va bien quand cela n’est pas vrai fait de lui la première victime. « Le signe chinois du cochon » ne critique jamais ni ne cherche à transformer les autres, et attend donc des autres qu’ils en fassent autant.

Le signe chinois du cochon et le professionnel

Bon vivant, doux et pacifique, « le signe chinois du cochon » recherche plus la sécurité et le calme que la lutte et la grande réussite. Dans la vie courante aussi bien que dans sa vie professionnelle, il s’accommode des circonstances avec une grande facilité, ce qui peut le laisser un peu dans l’ombre.

Mais s’il n’a guère d’affinité avec le pouvoir, il est doté d’une grande force de travail. Infatigable il rechigne rarement. Mais selon le métier envisagé, il doit faire attention à ne pas pêcher par excès de confiance et d’enthousiasme et apprendre à faire preuve de plus de discernement.

Étant donné qu’il supporte mal la hiérarchie et l’autorité d’un chef trop tatillon, il peut donc être, dans certains cas, préférable qu’il travaille seul ; au sein d’une petite équipe (où le poids de la hiérarchie est moins pesant). Pour le cochon, l’ambiance au travail peut avoir de grandes conséquences sur la qualité même de son travail.

« Le cochon » peut se montrer particulièrement à son aise dans les activités qui le mettent en contact avec l’opinion publique et le public en général : politique, publicité, relations publiques, enquêtes sociologiques, spectacles, commerce.

Si « le signe chinois du cochon » se lance dans des entreprises, il sera un patron qui n’abuse pas de son autorité et qui sera prêt à retrousser les manches avec ses employés. Mais là encore, trop enthousiaste, embaucher un assistant du « signe du rat » ou du « signe du bœuf » me paraît indispensable pour tempérer ses ardeurs.

Le signe chinois du cochon et l’argent

Gagner de l’argent n’est pas l’obsession du « signe chinois du cochon » qui n’est pour lui qu’un moyen d’offrir ce qu’il y a de mieux pour les siens. L’argent ne lui confère, ni sentiment de puissance ni de fierté. Il aime l’argent afin de couvrir ceux qu’il aime de cadeaux. D’ailleurs, il attire les pique-assiette en tout genre.

Le signe chinois du cochon et la santé

Les agressions extérieures, quelles qu’elles soient, sont pour « le signe chinois du cochon » un ennemi redoutable en raison de son émotivité excessive. Il doit constamment mobiliser toutes ses forces vives pour éviter ou désamorcer les situations de tension ou de conflit. Mais heureusement, il possède une force intérieure et une endurance remarquable.

Son bien-être physique et son équilibre nerveux sont étroitement tributaires de son moral. Il suffit d’une petite contrariété, d’ordre affectif principalement, pour qu’il se mette à voir tout en noir et à se faire du souci. Et c’est alors la porte ouverte aux divers troubles d’origine psychosomatique !

« Le cochon » est nettement enclin à l’hypocondrie. En effet, il a toujours peur d’être malade, et il s’invente des maux dont il finit par éprouver les symptômes. Il se complaît dans la description de ses troubles, et aime se faire soigner par trois médecins à la fois. Très impressionnable, ayant trop d’imagination, il a tôt fait de s’enterrer ou de se voir atteint de quelque mal incurable !

Il est gourmand comme le chat, mais en plus, son appétit suit le rythme de ses émotions : dès qu’il a une contrariété, une déception, ou lorsqu’il est déprimé, découragé, il se précipite sur la nourriture.

Parfois, il fait preuve d’un comportement noctambule, trouvant tant bien que mal un prétexte pour reculer le moment d’aller se coucher. On retrouve là, sans doute, à un niveau inconscient, sa vieille peur de la mort.

Le signe chinois du cochon et son comportement amoureux

En général, « le signe chinois du cochon » ressent fortement le besoin d’un partenaire qui ait le cœur assez grand pour lui assurer l’amour généreux dont il rêve : un amour quasiment maternel. Il a besoin que l’être aimé lui apporte chaleur et affection, et il est tout prêt à les lui accorder en retour. Il ne rêve que d’un mariage d’amour, il aspire à trouver le rocher solide qui donnera à sa vie une base stable.

En effet, il ne se donne jamais à moitié et il est capable de déplacer des montagnes pour conquérir la personne aimée. Il est cependant animé d’une ardeur amoureuse excessive et il se laisse facilement dominer par ses émotions. Il cherche souvent à éblouir l’autre pour s’attirer ses bonnes grâces et son amour. Il est le profil parfait de l’amoureux qui se ruine en cadeaux somptueux et sorties enchanteresses pour plaire à son élu.

Une fois l’objet de son cœur conquis, « le cochon » se montre possessif et jaloux, et entend bien garder l’exclusivité. Ce qui ne saurait être difficile, car il est vraiment capable de le découper en huit pour lui faire plaisir. De plus, son ardeur et sa sensualité feront de lui un amant hors pair.

Le partenaire idéal du cochon

Les deux partenaires les plus adéquats seront « le lièvre » et « la chèvre » qui, tous deux, partagent le sens de la famille, un caractère doux et patient. « Le chien » n’est pas non plus un mauvais choix qui tempérera le caractère irraisonné et un peu fantasque du cochon.

Le cochon d’eau

« Le cochon d’eau » est doux, gentil et quelque peu timide en société. La douceur de ce cochon est due à l’influence très apaisante de l’Eau. Il est rare de le voir s’emporter. S’il est mécontent, il ne cherche pas à cacher son sentiment, et vous explique pourquoi sans s’énerver.

La gentillesse « du cochon d’eau » se manifeste dans ses paroles, ses faits et gestes. Il est plein d’attention pour les autres. Il ne manque pas de dire un mot d’encouragement, de faire un compliment ou de rendre un petit service chaque fois que l’occasion s’en présente.

L’attitude déraisonnable des gens ne semble pourtant pas attrister le natif outre mesure. Sa gentillesse est la manifestation toute naturelle de son amour pour l’humanité. Il peut parfois se montrer pessimiste, mais c’est un pessimisme tout à fait superficiel.

« Le cochon d’eau » cherche constamment à s’effacer lorsqu’il est en société et ne demande qu’à passer inaperçu. Sa discrétion et sa réticence font de lui une personnalité charmante. Il est naturel et ne marque aucun goût pour la théâtralité.

« Le cochon d’eau » se veut amateur de bonnes tables et de plaisirs sensuels et peut pécher par excès dans ce sens.

Le cochon de bois

« Le cochon de bois » manque d’aisance en société et préfère la solitude et le calme au brouhaha humain.

La tolérance chez le natif peut parfois virer à l’indifférence, ce qui est bien regrettable. Il supporte plus que de raison les ennuis qu’on lui cause en espérant que les autres s’amenderont. Il refuse bien souvent de condamner autrui, ne voulant pas se porter en juge, lui qui sait si bien que personne n’est parfait. Son entourage peut d’ailleurs lui reprocher de ne pas savoir prendre position et parti, pour avancer ou défendre de manière énergique ses projets, ses idées ou les siens.

« Le cochon de bois » est consciencieux à souhait, n’épargnant aucun effort pour mener à bien toutes les tâches qui lui sont confiées. C’est un fonctionnaire modèle ou une secrétaire de direction irremplaçable. On peut être tranquille pour tout travail dont il a la charge. Mais le natif ferait mieux de ne pas s’aventurer dans le monde des affaires : il n’est pas assez astucieux pour se protéger. Étant lui-même la personnification de l’honnêteté, il serait incapable de prévoir les manigances de ses adversaires et se laisserait posséder facilement par eux.

Quand quelqu’un l’offense sérieusement, « le cochon de bois » a tendance à faire la tête, mais ses fâcheries se dissipent rapidement. Peu rancunier, une parole douce, un geste conciliant, lui suffit pour accélérer le processus de détente.

Le cochon de feu

« Le cochon de feu » est mieux armé que ses frères du signe et ne se laisse donc pas marcher sur les pieds malgré son tempérament pacifique et débonnaire.

« Ce cochon » ne manque pas de courage pour faire triompher la justice et l’humanité. On le voit signer des pétitions ou des déclarations et participer activement à des manifestations pour dénoncer l’injustice et l’oppression sous toutes les formes et en tout lieu. Il lutte avec ardeur et succès dans le syndicalisme, les mouvements en faveur des droits de l’homme, les associations de défense des consommateurs, des locataires, etc.

« Le cochon de feu » croit à l’avenir, au progrès moral, à la fraternité humaine, au partage, à la disparition des frontières. Est-il simplement idéaliste ou plutôt utopiste ? En tout cas, il fait encore partie de ceux qui agissent aussi et ce cochon est toujours prêt à donner de lui-même pour venir en aide aux autres.

Épris de toutes les bonnes causes, il aime aussi jouer au mécène. Sa générosité est plus que louable, cela va sans dire. Mais il doit faire preuve de prudence et de perspicacité pour ne pas se laisser exploiter bêtement. Car il est du genre à ratisser son compte en banque pour faire plaisir aux autres et à ceux qu’il aime.

L’un des côtés les moins sympathiques du « cochon de feu » est son manque de souplesse intellectuelle. Il est prompt à avoir des opinions tranchées sur tous les sujets et il serait difficile de les lui faire changer ou modifier. Son comportement obstiné est probablement dû à son besoin de sécurité.

« Le cochon de feu » fait honneur à sa race en étant lui aussi un sensuel devant l’éternel ainsi qu’un grand amateur de bonne chère.

Le cochon de métal

Si quelqu’un préfère tout perdre que de compromettre sa réputation d’honnêteté, c’est bien « le cochon de métal ». Il se cramponne à cette vertu avec une ténacité admirable. On ne pourrait lui faire offense plus grave que de l’accuser de malhonnêteté. Une telle accusation, en tout cas, n’est jamais justifiée. Nous ne pouvons que nous incliner devant sa rectitude à toute épreuve, une rectitude d’autant plus louable qu’elle ne s’affiche pas.

« Le cochon de métal » n’est ni trop timide ni trop malléable tout en conservant son naturel bon. On le voit rarement devenir agressif, mais il ne se laisse pas non plus bousculer. Il sait dire non quand c’est nécessaire et avec la fermeté voulue. Il existe pour lui des limites de concession et de gentillesse bien définies au-delà desquelles il s’interdit de reculer. N’est-ce pas là une attitude on ne peut plus raisonnable ?

La discrétion compte aussi parmi les principales qualités du natif, il s’exprime peu, même dans ses conversations avec ses amis intimes, et s’intéresse sincèrement à ce que les autres ont à dire. L’art de la conversation a donc peu de secrets pour lui. Cependant, lorsque l’occasion se présente ou que les circonstances l’exigent, « le cochon de métal » sait parler avec une certaine éloquence, avec courage et passion. Sa capacité de convaincre quiconque n’est pas négligeable.

Plus tranchant que les autres cochons, il accorde ses faveurs aux siens ou à ceux qu’il apprécie tout en restant distant sans agressivité avec les autres. Il n’apprécie guère les faiblesses de caractère et peut se montrer impatient avec des personnes peu motivées.

On pourrait reprocher au « cochon de métal » son manque d’ambition dans la vie, mais en fait, il est content de ce qu’il est, de ce qu’il fait et de ce que la nature lui donne. N’est-ce pas là une attitude sage ?

Le cochon de terre

« Le cochon de terre » possède plusieurs traits de caractère qu’on qualifierait de féminins, tant au sens laudatif qu’au sens péjoratif du terme. Notons tout d’abord son indécision. « Ce cochon » semble ne pouvoir jamais se résoudre à agir, même dans les circonstances les plus urgentes. Il se pose continuellement des questions à propos de tout et de rien. On dirait qu’il se trouve toute sa vie à un carrefour et ne sait quelle direction prendre.

Ce cochon a tendance à trop croire au pouvoir de l’affection dans la solution des multiples problèmes que lui causent ses rapports avec les autres. Sa devise semblerait être : « Aime et tout s’arrangera ». Malheureusement, ce n’est souvent pas le cas. La plupart des gens sont moins que raisonnables : ils ne rendent pas le bien pour le bien.

On notera chez « le cochon de terre » le sens profond de l’esthétique, tous les métiers d’art l’attirent. Il aime la littérature classique, les vieilles chansons et le folklore. C’est un excellent collectionneur, un antiquaire au goût sûr ou un brocanteur infatigable.

Respecté par ceux qui le connaissent bien, il ne cherche jamais à se mettre sous les feux de la rampe, le cochon de terre a du mal à cacher son innocence. « Le cochon de terre » est trop bon, trop gentil et ne se méfie pas assez des embûches de la vie. Le cochon de terre aurait tout de même intérêt à être plus prudent.

L’une des mesures efficaces qu’il peut prendre pour se protéger est de se tenir constamment et complètement au courant de ses droits et de ses devoirs. Il ne suffit pas d’être incapable de méchanceté, il faut encore savoir faire échec à la méchanceté.

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